Le hoodia

Publié le par aujourdhuisjemaigris.over-blog.com


Appartenant à la famille des Apocynacées, le Hoodia est une plante grasse, ou cactée (comme le cactus) originaire de l’Afrique du sud.


http://dietacerta.files.wordpress.com/2008/12/hoodiaflower.jpg


Il existe pas moins de 10 espèces principales :

  • Hoodia alstonii,
  • Hoodia currorii (Namibie),
  •  Hoodia dregei,
  •  Hoodia flava,
  • Hoodia gordonii,
  •  Hoodia macrantha,
  • Hoodia officinalis, (Namibie et République sud-africaine),
  • Hoodia pilifera,
  • Hoodia ruschii (Queen of Namib)
  • Hoodia gordonii


Connu depuis la nuit des temps pour sa vertu de coupe-faim naturel par les San (population semi-nomade), des bushmen vivant dans les régions arides du désert du Kalahari. Les Boers quand a eux, l’utilisait pour soigner des divers maux tels que les incommodités survenant après des banquets trop copieux. Ils avaient aussi constaté que lorsque, durant les grandes sécheresses, les animaux broutaient des touffes de Hoodia même desséchées, ils ne dépérissaient pas.


La légende du Hoodia


http://lenaellesmile.files.wordpress.com/2010/01/zoo_lion.jpg


Dans le peuple San, il circule une légende vantant les mérites du Hoodia :

Un très vieux lion, malade et solitaire errait dans le bush en quête d’une carcasse abandonné car ne parvenait plus à attraper la moindre proie tant il était affaiblit.


Non loin de là, dans le même désert aride, un vieux gnou séparé de son troupeau vaguait ne trouvant d'autre nourriture que des cactées calcinées par le soleil ou des touffes de hoodia.


Les deux animaux dépérissaient a vu d’œil, le lion perdait les poils de sa majestueuse crinière, quand au gnou, sa graisse fondait sous les puissant rayon du soleil mais renoncer à la mort, mâchonnant des tiges de cactus, gardant toute son énergie et son allant.


Un jour le vieux lion et le gnou se retrouvèrent face à face. Le vieux fauve darda son regard sur cette proie inespérée, banda ses ultimes forces et bondit. Paralysé par la peur le gnou ne parvint pas à fuir avant que son adversaire ne fût sur lui. Les deux bêtes roulèrent sur le sol, les membres enchevêtrés.

D'un coup de patte, le lion tenta d'égorger le gnou d'un coup de gueule mais le vieux fauve ayant perdu ses griffes et ses dents, son attaque fut vaine, tandis que d'un seul coup de sabot le gnou éventra le lion, gardant la vie sauve.


Ainsi disent les anciens, pour un bushman perdu dans le désert, une touffe de hoodia peut se révéler plus précieuse que l'arme la plus redoutable.


Histoire du hoodia


Les populations indigènes d'Afrique du Sud utilisent et connaissent les propriétés du Hoodia depuis des siècles comme anti-infectieux et régulateur digestif.


C’est au XIXe siècle, que Arthur Mangin  en fait allusion dans son livre «  Le Désert et le monde sauvage », paru vers 1860. Il parle d’une plante, la "choba”, dont les tiges étaient mâchées par les indigènes en période de disette, et qu’ils ne semblaient plus ressentir ni soif ni faim.


http://2.bp.blogspot.com/_JF8UtJK3aog/STY7d6MK7nI/AAAAAAAAI2Q/H1IFhudqgUk/s400/bushman+family+2+sa+tourism.JPG


Mais ce n’est que dans les années 1920 que le Hoodia sera considéré en Europe comme plante médicinale grâce au Dr Jeremia Van der Meulen lors d’une mission d’exploration du bush. L’excellente santé et l'incroyable endurance de la tribu San malgré leurs conditions de vie rudes, interrogea le Dr Van der Meulen.

C’est Jan Bolderdjik, le botaniste de l'équipe qui étudiait la flore du pays et s'intéressait particulièrement aux plantes médicinales, qui finit par découvrir une des causes de l'incroyable vitalité des San : le Hoodia gordonii.


Il remarqua, que lorsque les hommes partaient pour de longues périodes de chasse, ils emportaient dans leurs vivres, des tiges d’une plante épineuse qu’ils mâchouillaient à longueur de temps. Mais Jan Bolderdjik ne chercha pas a expliquer le pourquoi du comment et reparti en Europe sans expliquer réellement les vertus du Hoodia.


En 1937, Peer de Klerk un anthropologue hollandais, visitant le Kalahari, séjourna quelques semaines avec le peuple San. Lui aussi fût étonné de voir ce peuple débordant d’énergie et de vivacité par de tel condition de vie…


En effet, Peer qui était un grand gaillard 1m90 qui aimait boire de la bière et manger de copieux repas, souffrait énormément de la chaleur. Après une semaine à mâcher du Hoodia, il constata qu’il buvait et mangeait moins, perdait du poids mais avait une forme olympique. Il rapporta son expérience dans son livre de voyage.


En lisant celui-ci quelques années après, le botaniste anglais Gordon Douglas Rowley spécialistes des plantes succulentes étudia réellement cette plante, et lui donna son nom : Hoodia gordonii, il décrira l’espèce avec précision.


Dans les années 80, le laboratoire britannique Phytopharm étudia le Hoodia gordonii. En 1996, Lee Brown, un modeste assistant de laboratoire parvint à isoler l'une des molécules les plus actives du Hoodia, que son patron appela P57.

 

Cette molécule était très exactement celle qui inhibe la sensation de faim ou de soif de du consommateur, sans réduire son énergie et sa vitalité. Comme le glucose, elle agirait sur l'hypothalamus mais sans apport de calories.



Une découverte fantastique au regard des millions d'obèses que fabrique notre civilisation moderne. Lorsque, en 2001, le CSRIR concéda les droits d'exploitation de la molécule découverte à la Sté Phytopharm en échange du versement de royalties aux Bushmen de la tribu San, ce fut une nouvelle révolution.


Réalisée en 2001 sur 20 volontaires obèses, une étude clinique britannique en double aveugle, a permis de constater une réduction de l'apport calorique de 30 à 40% chez ceux qui ont reçu du Hoodia par rapport aux personnes ayant absorbé un placebo.


Une équipe de chercheurs de la faculté de médecine de l'université Free State de Bleomfontein a étudié durant 5 ans les différentes variétés de Hoodia publia le résultat de leurs observations.


  • Seul parmi les 30 variétés étudiées, le Hoodia gordonii possède les vertus recherchées : inhibition de la faim et de la soif, amaigrissement naturel et prolongé.
  • Aucune séquelle n'a été observée, aucune contre-indication n'a été constatée.


Les études cliniques et les innombrables tests de laboratoire ont abondamment démontré que le Hoodia gordonii est le traitement idéal pour faire maigrir naturellement les boulimiques et les obèses


Mais comment agit-il sur l’organisme ???


Tout comme le glucose, le P57, la molécule active, agit directement sur la partie du cerveau contrôlant l'appétit, la faim ou la satiété (l'hypothalamus) en régulant automatiquement la concentration des nutriments.


http://www.mincirsainement.fr/wp-content/uploads/2009/12/molecule-P57.jpg

Molecule de P57


La molécule active du Hoodia agit certes sur l'organisme de la même manière que le glucose, mais elle le fait sans apport de calories et avec une efficacité 1000 fois supérieure. Il s’agit d’un leurre pour le cerveau, court-circuitant son mécanisme régulateur pour la bonne cause, inhibant la sensation de faim, lui "faisant croire" que le sujet a mangé alors qu'il n'en est rien.


Cette propriété entraîne une double action profitable pour les personnes qui absorbent du Hoodia:

  • En leur procurant une agréable sensation de satiété, elle évite aux sujets concernés le besoin de grignotage, de trop boire, de se sentir en manque.
  •  Ce sentiment de constant bien-être agit également sur leur humeur, stoppe leur nervosité, améliore leur joie de vivre.


La plupart des personnes qui ont réussi à perdre du poids après une cure de Hoodia affirment que grâce à lui elles se sentent plus légères, mieux dans leur peau, qu'elles n'ont tout simplement plus l'obsession de la nourriture, qu'elles ne se ruent plus sur les plats et peuvent sans aucune difficulté sauter un repas sans perdre de leur allant ou de leur joie de vivre.

Plus de somnolence, plus de fatigue mais une énergie retrouvée qui transforme leur vie.

Voici quelques liens pour acheter des gelulles de Hoodia :

link

link

link

link

 

318


Publié dans Phytothérapie

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article